Bataillon de Marche n°24

Bataillon de Marche n°24


Voir la fiche

L’insigne du BM 24 fut conçu en Egypte au camp de Tahag au début de 194, reprenant sans doute la traditionnelle plaisanterie du palmier en zinc de Djibouti ; il aurait été réalisé au Caire à cette époque, puis à la fin de la guerre, il sera repris par Augis, en métal léger peint, puis émaillé.

(Les Français Libres et leurs emblèmes par B. Le Marec. Ed. Lavauzelle).

C’est René Jaricot dessinateur en soierie, (qui sera tué en Alsace), qui avait dessiné l’insigne du BM 24 avec le palmier, puis ce dernier a été réalisé à Lyon chez Augis.

(Madame B. Pefferkorn)


HISTORIQUE DU BM 24

ORDRE DE MARCHE

Le 1e janvier 1943, le B.T.S. 4 (Bataillon de Tirailleurs Sénégalais n°4) de la Côte Française des Somalis, entièrement ralliée, devient le B.T.S. 4 F.F.L

Son encadrement est le suivant

CA

1e Cie

2e Cie

3e Compagnie

► Sergent-Chef Kerdranvat

Le 8 février, complet en personnel et matériel, il embarque à Djibouti sur le s/s – Mariposa.

Le 12, il débarque à Suez où le Général de Larminat l’accueille.

Le 15, le Bataillon fait mouvement par fer sur le Camp de Tahaq, entre Le Caire et Ismaïlia. Là, il devient le BM 24.

Il est équipé de matériel britannique ; les cadres se perfectionnent et des renforts leur auvent de Londres.

Il reçoit son fanion des mains de sa marraine, Madame Lafaye.

En juin, les Mossis, fatigués d’un long séjour hors de leur pays, sont agités. Le Bataillon se dégourdit et, mouvement. Du 6 au 26 juillet, par route, voie ferrée et route, il est dirigé sur Tobrouk, puis sur Zavia, au bord de la mer.

En août, le Chef de Bataillon Coffinier, qul avait remplacé le Commandant Dulbecco, est a son tour remplacé par le Commandant Sambron.

La relève des Tirailleurs entre alors dans les faits : leur éloignement du pays Mossi remontait à 1938 au minimum.

Les remplaçants viennent du Groupe Nomade du Tchad : ils ont fait le ralliement du Congo en août 1940 (Compagnie Soulé-Susbielle du BM 1), le Fezzan et la Tunisie avec la colonne Leclerc.

De nouveaux cadres viennent avec des anciens de Djibouti pour compléter le Bataillon

Début septembre 1943, mouvement vers Tunisie et cantonnement entre Nabeul et Hammamet.

Le Bataillon s’américanise. L’instruction bat son plein.

En février 1944, un an après leur départ de Djibouti, les derniers Tirailleurs rapatriables rentrent chez eux.

POURSUIVRE L’HISTORIQUE

Navigation