1e Bataillon du Génie

Origine

La 1e Section de sapeurs-mineurs est formée le 1e juillet 1940, à Londres.
Elle forme la 1e Compagnie de sapeurs-mineurs en Syrie en 1941.
Le Génie divisionnaire est officiellement constitué le 25 janvier 1943, à Beyrouth. Il comprend :

  • La 1e Compagnie de sapeurs-mineurs ;
  • La 6e Compagnie de sapeurs-mineurs ;
  • La 1e Compagnie de parc du génie (P.G.D. 1).

Les troupes du Génie prennent le nom de « 1e Bataillon du génie » en mars 1944, comprenant :

  • La 1e Compagnie du génie (Compagnie 1 / 1) ;
  • La 2e Compagnie du génie (Compagnie 1 / 2, ex-6e Compagnie) ;
  • La 3e Compagnie du génie (Compagnie 1 / 3) ;
  • La Compagnie de commandement (Compagnie 1 / 21, ex-P.G.D. 1). 

Chefs de corps

1e Section de sapeur-mineurs

1e Compagnie de saPeurs-mineurs

Commandants du Génie divisionnaire

Hitier Lieutenant-colonel 25 janvier 1943 - 4 juillet 1943
Leotard Chef de bataillon 5 juillet 1943 - 11 septembre 1943
Tissier Chef de bataillon
puis Lieutenant-colonel
Depuis 8 septembre 1945

Commandants des troupes du Génie

Neuville Capitaine 1 avril 1944 - 16 juin 1945
Dudelou Chef de bataillon Depuis 8 septembre 1945

Opérations

  1. 1941 : L'Erythrée
  2. 1942 : La Libye - Bir Hacheim
  3. 1942 : L'Egypte - El Alamein
  4. 1943 : La Tunisie
  5. 1944 : L'Italie
  6. 1944 : De Toulon aux Vosges
  7. 1944 : Vers Belfort
  8. 1945 : L'Alsace
  9. 1945 - Les Alpes L'Authion

Citations

A l’ordre de l’Armée

Sur proposition du ministre de la Guerre, le président du Gouvernement provisoire de la République française, chef des Armées, cite :
« Unité ardente qui, sous les ordres du chef de bataillon Tissier, s’est brillamment distinguée. Au cours des campagnes d’Italie et de France, a fait constamment preuve d’une efficacité remarquable, réparant les brèches au plus près de l’ennemi, parfois en avant des premiers éléments d’infanterie. Lors des opérations de réduction de la poche de Colmar, en janvier 1945, a permis le passage des blindés, assurant ainsi la victoire, en réparant vingt grandes brèches dans un temps record, grâce au dévouement total qui s’est manifesté à tous les échelons et à l’esprit de sacrifice des sapeurs, qui, travaillant sans répit dans la neige épaisse et la glace, subissant de très lourdes pertes, ont fait preuve d’une abnégation absolue. En particulier, le franchissement de la Blind, au cours duquel la section qui commença les travaux fut anéantie et, aussitôt remplacée, décida du succès de la campagne.