Champagney commémore la disparition du général Brosset et la Libération de Champagney

Comme tous les ans depuis 69 ans avec quelques jours d’avance puisque la libération a eu lieu le 19 novembre 1944, la ville de Champagney a commémoré sa Libération et la mort du Général Brosset.

C’est une nouvelle fois en présence de monsieur PESENTI et du drapeau de l’Amicale de la 1e DFL lui-même entouré de nombreux drapeaux représentant diverses associations cantonales dont le 22e BMNA, que nous avons eu une pensée pour ces hommes venus de tous les horizons pour nous libérer.

Cette cérémonie s’est déroulée en plusieurs phases :

A 9h30, c’est devant la stèle dédiée au Général Brosset, que les communes de Plancher-Bas et Champagney ont rendu un vibrant hommage aux hommes de la 1e DFL mais également au Général en présence de Monsieur le Sénateur Jean Pierre Michel et de Monsieur le Député Jean Michel Vuillaumé, des autorités civiles et militaires.

Hommage relevé par une touchante allocution de Monsieur Jacquot Boileau qui, à cette occasion, a repris le discours de Vercors tenu au lendemain de la guerre à l’attention de son ami Brosset. Un dépôt de gerbes du Souvenir Français, de l’Amicale de la 1e DFL et des municipalités devait clôturer cette cérémonie agrémentée encore par la présence d’un détachement du 35e Régiment d’Infanterie de Belfort et de l’EPIDE de Belfort.

A 9h45, l’ensemble des participants se sont rendus à l’entrée de Champagney pour former un cortège plus important qu’à l’habitude en raison de la présence de la préparation Militaire Marine de Belfort et d’un détachement du 35e Régiment d’Infanterie.

Le cortège, au rythme des marches militaires exécutées par l’harmonie Municipale de Champagney et la batterie fanfare de Plancher-Bas s’est dirigée vers la mairie ou un second dépôt de gerbe a été effectué avant de repartir et s’arrêter devant le Monument aux Morts de Champagney où un dernier dépôt de gerbes a été assuré.

Cette matinée devait s’achever sur la place Charles de Gaulle à Champagney où nous avons pu assister avec émotion à la présentation du fanion à la Préparation de Militaire de Marine de Belfort.

Serge ROBERT, Président du Comité du Souvenir Français de Champagney


Stèle dédiée au Général Brosset :

  1. Hommage à la mémoire du Général Diego Brosset par Alain Jacquot-Boileau
  2. Monsieur Henri PESENTI (Ancien du BM XI)

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brosset_allocution_aj-b_-novembre_2013-53263.pdf

 

Mise en place du cortège aux Ballastières de Champagney

  1. 35e RI
  2. PMM de Belfort
  3. Pompiers de Champagney
  4. EPIDE de Belfort et Portes Drapeaux

Le cortège prend la direction du village

  1. Entrée du cortège dans Champagney,
  2. Le cortège passe le pont au loin l’Eglise de Champagney
  3. Le cortège passe le tournant de l’Eglise.
  4. Le cortège devant la mairie de Champagney

Le cortège part pour le Monument aux Morts

  1. Le cortège passe devant la Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme de Champagney
  2. Le cortège arrive vers le Monument
  3. Le Monument aux Morts
  4. Allocution de Monsieur le Conseiller Général et Maire de Champagney

Place Charles de Gaulle

  1. Remise du Fanion à la PMM de Belfort
  2. Remise du Fanion à la PMM de Belfort
  3. Remise du Fanion à la PMM de Belfort
  4. Vue partielle du dispositif

Le 1e novembre au monument Brosset

Comme tous les ans le 1novembre, le Comité Cantonal du Souvenir Français de Champagney a tourné ses pensées et son éternelle reconnaissance au Général Diego Brosset en déposant devant la stèle qui lui est dédiée et qui matérialise le lieu du tragique accident qui devait lui coûter la vie à l’âge de 46 ans, un pot de chrysanthème.

C’est ainsi que dans un devoir de mémoire constamment renouvelé et entretenu, le Comité tend à réaliser les dernières paroles prémonitoires de notre Général dont voici précisément les termes :

C’est ça qui est merveilleux : en ce moment nous sommes dans la bagarre et dans la boue et, ce soir, je serai dans ma roulotte avec mes beaux chrysanthèmes. C’est merveilleux !

Général Diégo Brosset De Buenos Aires à Champagney via l’Afrique et la France Libre par Geneviève Salkin.

Serge ROBERT