GARDET Roger

??/??/???? - 26/02/1989

Grade : colonel

Unité : BM 5/QG 52

 

Français Libre

Voir ses décorations

  • Grand Croix de la Légion d’Honneur
  • Compagnon de la Libération
  • Croix du Combattant Volontaire de la Résistance
  • Médaille de la Résistance avec rosette
  • Distinguished Service Order (GB)
  • Commandeur de l’Etoile Noire (Bénin)
  • Médaille Coloniale
  • Grand Croix du Nicham El Anouar
  • Croix de Guerre 1939-1945 avec 5 citations
  • Croix de Guerre de TOE avec 2 citations
  • Croix du Combattant Volontaire 1939-1945
  • Order of British Empire (GB)
  • Distinguished Service Cross (USA)
  • Grand Officier de l’Etoile d’Anjouan (Comores)
  • Grand Officier du Nicham Iftikar (Tunisie)
 

À propos

Lieu de naissance : Epinal

Ralliement : (août-40)

Lien compagnons

Date de décès : 26/02/1989

Sépulture : Chevigny (Jura)

 

Écrits

Né à Epinal, fils d’un officier mort pour la France en 1914, saint –cyrien, Roger GARDET sert dans l’infanterie coloniale et remplit plusieurs missions de prospection géographique en Asie et en Afrique. Capitaine (1931) il entend à Yaoundé (Cameroun) l’appel du 18 Juin et constitue aussitôt un comité de résistance ; il prend contact avec le commandant Leclerc qu’il rencontre à Douala (27 août 1940) avant de remonter à Yaoundé avec 40 hommes pour participer au ralliement de la capitale du Cameroun à la France Libre.

Promu chef de bataillon (septembre 1940), chargé des forces de police du Cameroun, il est à l’origine de la création du bataillon de marche n°5 (BM 5), à la tête duquel il rejoint la 2brigade française libre en Egypte (juillet 1942).

Après les combats d’El-Alamein et la campagne de Tunisie, où il reçoit la reddition du corps d’armée italien du général Orlando (mai 1943), il est fait Compagnon de la Libération (décret en date du 23 juin 1943).

Il se distingue ensuite en Italie comme commandant en second de la 2e BFL. Il participe au débarquement de Provence (août 1944) puis, promu colonel (septembre 1944) et commandant de la 2e BFL, il la conduit jusqu’aux Vosges.

Après un intermède au ministère de la Guerre, qu’il déserte pour rejoindre son commandement (janvier 1945), il obtient d’importants résultats en Alsace.

Il termine la guerre dans les Alpes.

Après la guerre, il sera notamment commandant des forces terrestres au Sud-Vietnam, puis commandant supérieur à Madagascar. Général de corps d’armée (1958), commandant supérieur en Afrique-Occidentale française (1958-1960), il présidera ensuite la Cour militaire de justice (1962-1966).

Vladimir TROUPLIN

Dictionnaire de la France Libre. Robert LAFFONT, coll. Bouquins, 2010

Bibl. : Jean-Christophe Notin, 1061 Compagnons, histoire des Compagnons de la Libération, Perrin, 2000.

En savoir plus

Citations

Artcicle 1 - Débarquement à Cavalaire

Le capitaine aumônier Norbert CALMELS (BM 5), par Jean BROT