SAVEY Jacques Maurice Charles

09/10/1910

Grade : commandant

Unité : BIMP - BIM

 

Français Libre

Voir ses décorations

  • Chevalier de la Légion d’Honneur
  • Compagnon de la Libération
  • Médaille commémorative des services volontaires dans la France Libre
  • Médaille de la Résistance avec rosette
  • Croix de Guerre 1939-1945 avec palme
 

À propos

Lieu de naissance : Brest

Profession : liberal

Ralliement : palestine (août-40)

Lien compagnons

Mort pour la France

Lieu de décès : Libye

 

Écrits

Fils d’officier de marine, né à Brest, ordonné prêtre en 1934, missionnaire dominicain en Syrie depuis 1936, Jacques Savey est mobilisé comme lieutenant de réserve d’infanterie coloniale, affecté à la section d’études (le 2e Bureau) du commandement supérieur des troupes du Levant.

Douloureusement éprouvé par l’annonce de la défaite, il refuse de capituler devant l’idéologie racites, totalitaire et païenne de l’Allemagne nazie et explique dans un rapport dressé le 20 août 40 à son supérieur religieux qu’il s’agit bien d’une lutte entre la civilisation chrétienne incarnée par l’Angleterre et la France et le néo-paganisme hitlérien, d’une croisade, en un mot . Quelques jours plus tard, il se rallie à la France Libre et rejoint le 1e Bataillon d’infanterie de marine (1e BIM).

Capitaine (janvier 1941), commandant d’une compagnie de marche engagée en Erythrée puis en Syrie, il succède au commandant de Chevigné à la tête du BIM. 

Chef de bataillon, il demande à ses hommes d’en faire une unité toujours plus disciplinée, plus manœuvrière, plus tenace .

A la fin de l’année, alors que le commandement a prévu de laisser le B.I.M au repos, il demande à être intégré à la brigade française libre. Le BIM participe à la bataille de Bir Hakeim.

Le 9 juin, au soir, après la mort du lieutenant-colonel Broche, Kœnig nomme Savey à la tête du bataillon du Pacifique.

Il n’exerce son com mandement que vingt-quatre heures.

Il est en effet tué dans la nuit du 10 au 11 juin 1942, durant l’évacuation de la position.

Il sera fait Compagnon de la Libération le 11 mai 1943.

François BROCHE.

Dictionnaire de la France Libre. Robert Laffont, collection Bouquins, 2010.

Biographie sur l’Ordre de la Libération

JACQUES SAVEY, DOMINICAIN, HÉROS DE BIR HAKIM. TÉMOIGNAGES RECUEILLIS PAR SON FÈRE. LES EDITIONS DU CERF. EXTRAITS.

(9 juin 1942)

Au cours du bombardement de l’après-midi, le lieutenant-colonel Broche est tué à l’observatoire de son P. C., d’un coup de 50 qui l’atteint en pleine tête. Son adjoint, le capitaine de Bricourt, très gravement blessé, meurt, quelques heures plus tard, après une très douloureuse agonie.

Ces pertes irréparables éprouvent durement le Bataillon du Pacifique qui, tout désemparé, se voit, privé de ses chefs.

Le commandant Savev reçoit alors une lettre du général Koenig J’apprends très indirectement, lui dit celui-ci, que le colonel Broche viendrait d’être tué et je suis sans liaison T.S.F. Si cette horrible nouvelle est exacte, prenez de suite le commandement du B.I.M. mixte formé par CS1, CS2, CL du Pacifique, Cie Roudaut, Cie de Laborde, ex B.I.M. Ceci est une lettre de service. Le colonel de Roux viendra vous voir ce soir.

A la faveur d’évènements tragiques, une nouvelle unité, le B.I.M.P. est ainsi créée. L’officier qui dirige la Compagnie anti-chars qu’on avait transformée en compagnie autonome divisionnaire, est choisie comme adjoint par le nouveau Commandant.

Dans la soirée de cette journée du 9, la pression allemande s’accentue encore. Les contre-attaques anglaises échouent. Au coucher du soleil, soixante junkers 88 reviennent lâcher des bombes. Elles tombent, sur l’ambulance chirurgicale. Le camion qui sert de salle d’opérations et est en plein fonctionnement, est pulvérisé. Vingt grands blessés sont tués sous la tente à demi-enterrée qui les abrite. Ce malheur n’abat pas les courages. Un Chef incompa rable les soutient de son exemple, de ses exhortations.

Tout à l’heure, en plein cœur du combat, il a fait porter un message aux unités :

Nous remplissons notre mission depuis 14 nuits et 14 jours, leur dit-il. Je demande que ni les cadres ni la troupe ne se laissent aller à la fatigue. Plus les jours passeront, plus ce sera dur. Ceci n’est pas pour faire peur à la Première Brigade Française Libre. Que chacun bande ses énergies ! l’essentiel est de détruire l’ennemi chaque fois qu’il se présente à portée de tir.

Le général de Gaulle prononce lui aussi les mois qui galvanisent.

Général Koenig, sachez et dites à vos troupes que toute la France vous regarde, et que vous êtes son orgueil.

C’est l’heure de l’héroïsme pur. Physiquement, on est presque a bout. La tension nerveuse est extrême, le rationnement d’eau plus sévère encore.

Le Commandement britannique souhaite maintenant l’évacuation de la place dont, la défense n’est plus essentielle au développement général d’un plan de bataille que les circonstances viennent de modifier.

Le commandant Savey reçoit à ce moment l’ordre d’envisager sérieusement l’éventualité d’une sortie de vive force et de la préparer. Cependant il ne laisse rien transpirer de son P.C. estimant que l’heure n’est pas venue de saper l’esprit de résistance des nôtres en leur laissant entrevoir que la situation est sans issue, hormis le décrochage.

Les détails du repli sont alors étudiés avec soin. Comme pour des raisons techniques, il n’est pas possible d’abandonner la position dans la nuit, qui vient, la garnison tiendra une journée de plus.

Ce sera celle du 10 juin au cours de laquelle le Secteur Nord sera l’objet d’assauts répétés d’infanterie et de chars, où tout Bir-Hakim se transformera en volcan sous la violence véritablement infernale des bombardements aériens et terrestres.

Les pertes étaient devenues graves. Le matériel ne pouvait plus résister. Tout était bouleversé. En moyenne, il ne restait plus, par pièce de 75, que 22 obus alors que, pour l’ensemble et par jour, on en lançait 3 000. Quand l’évacuation aura lieu la garnison décimée de Bir-Hakim pourra se rendre le témoignage qu’elle aura tenu jusqu’à l’extrême limite.

«  Si je suis tué un jour...   »

Dans la soirée du 10 Juin, vers 18 heures, au moment même où Bir-Hakim subit un bombardement aérien massif, une ultime réunion de commandants de compagnie et de chefs de service se tient au P.C. du chef de bataillon Savey.

Celui-ci, qui paraît plus nerveux qu’à l’ordinaire, les met, en quelques mots, au courant de la situation et des dernières décisions prises.

La garnison évacuera, par surprise, à 23h30. Des reconnaissances effectuées dans la nuit du 9 et la journée du 10 ont révélé que la zone située au sud-ouest du fort est à peu près libre.

Le Génie est chargé de pratiquer un couloir de sécurité dans le marais de mines entourant la position.

En attendant l’heure fixée, on fera les préparatifs de départ et, sans bruit ni feu, on détruira tout le matériel qu’on ne peut emporter. Au surplus, l’ordre est de s’alléger au maximum.

Les blessés seront pris en charge par les ambulances ou placés dans les camions des unités. Quant aux morts, ils seront enterrés sur place. Quelques pierres dessineront leur tombe. Une croix la surmontera, portant leur nom inscrit lisiblement.

Au 2e Bataillon de Légion Étrangère, reviendra le périlleux honneur d’ouvrir la marche.

Le 3e Bataillon de Légion et le Bataillon de Marche N°2 seront. flanc-gardes de droite, le B.I.M.P. flanc-garde de gauche.

Ces unités stopperont après deux kilomètres cinq cents. A ce moment, elles feront face à l’ennemi et, assureront la protection d’une double colonne de véhicules : les véhicules de combat, et, de commandement d’abord et, à cinq minutes derrière eux, les cinq files d’ambulances et de camions divers.

On se dirigera alors, selon l’azimut 2l3 30, vers le point B 837 marqué par trois feux rouges.

Des véhicules, des ambulances, des ordres attendront les troupes françaises.

Une demi-heure avant le signal de départ, le commandant. Savey est informé que le travail de déminage n’a pu être mené à bien, faute de détecteurs. Obligation lui est donc faite de rendre compte au Commandement Supérieur de l’impossibilité de faire passer les éléments auto au travers des champs de mines. Les plans prévus en sont passablement troublés. On renonce à la sortie par le Sud-Ouest, et on décide qu’elle se fera par la brèche dite des Mamelles qui se trouve à l’Ouest.

De difficiles mouvements s’opèrent dans la nuit. Ils occasionnent un retard notable sur l’horaire. On ne sait trop ce qu’est devenu le 3e Bataillon de Légion qui devait s’ébranler en tête. Comme il n’y a plus de temps à perdre, la sortie prévue pour les colonnes de protection commence de s’effectuer.

Les ordres restent les mêmes. Quand, sans la garde des troupes, les derniers élérnents auto seront passés, on s’orientera vers le Sud-Ouest et une marche de 11 kilomètres conduira au rendu-vous anglais.

L’évacuation révèle alors toute sa difficulté. A 500 mètres à peine de la position, de violents tirs de flanquement se déchaînent. Mitrailleuses lourdes et légères entrent en action, dont les premières rafales infligent aux nôtres de lourdes pertes. Un certain flottement se produit. Il est difficile de maintenir les liaisons et donc de transmettre les ordres. Les hommes ont tendance à se regrouper en masses compactes autour de leurs chers, offrant, ainsi une cible des plus dangereuses.

L’ennemi a établi trois lignes successives de barrages. Il est impossible de les traverser dans la disposition actuelle des troupes. Pour éviter le massacre, le commandant Savey donne l’ordre de les franchir par fractions de 4 à 5 hommes. Chacun va donc de son côté et, dès lors, les deux premières lignes sont dépassées sans nouvelles pertes sensibles. La troisième, plus dense, munie surtout d’armes lourdes, représente un très grave obstacle. Véhicules et, troupes s’accumulent devant elle en un amon cellement invraisemblable.

Il fait clair comme en plein jour car un gigantesque feu d’artifice éclate eu fusées multicolores pendant que des voitures sautent sur les mines et flambent. Parviendra-t-on à passer ? Un instant on en doute.

Le commandant Savey est là, lui aussi. Un de ses capitaines l’aperçoit sur une voiture légère armée d’un canon de 25 sur pivot. Il est étendu sur la plate-forme arrière, le corps enveloppé d’une couverture, déjà touché à mort, sans doute. Un peu triste et, las, il trouve encore la force de s’intéresser au sort de son officier : Que faites-vous, Roudaut ... Beaucoup de casse, n’est-ce-pas ? ... Allons, bonne chance, mon vieux dit-il à voix basse. Ils ne devaient plus se revoir.

Tout de même, il faut forcer le passage. Le général Koenig surgit alors pour présider en personne à cet ultime effort. Il y met toute sa vigueur, toute son incomparable bravoure. Un peloton de Brenn Carriers le suit. Il le déploie, le jette sur le barrage tandis que les Légionnaires, baïonnette au canon ou grenade à la main foncent irrésistiblement. La colonne de véhicules parvient enfin à s’ébranler. Lentement, prudemment, elle passe par la brèche héroïque.

Le tracteur du commandant Savey le franchit aussi. Mais il ne transporte plus qu’un cadavre. La voiture en effet, venait de recevoir deux ou trois obus de 50 mm. L’un d’eux percutant sur le bouclier du canon de 25 avait’ achevé le blessé. Sous le choc, le Capitaine qui se trouvait assis auprès du conducteur était tombé de son siège. Laissé pour mort, il rejoindra deux jours après son unité. Près du Commandant se tenait un sous-officier. Il reçut, lui, une blessure si grave, qu’on dut l’amputer le lendemain.

A quatre heures du matin seulement, on aperçut les feux de signalisation. Les premiers regroupements furent enfin possibles.

Si nos pertes étaient particulièrement lourdes, elles payaient une somme immense d’efforts et d’héroïsme. Quelques actes de bravoure et de dévouement, furent, signalés par la suite. Beaucoup d’autres resteront à jamais ignorés.

Les devoirs rendus aux morts comptent au nombre des œuvres de miséricorde. Le corps du commandant Savey n’en fut pas privé.

Le 19 juin, vers 8 heures du matin, à 25 kilomètres au sud de Bir-IIakim, un de ses camarades enterra provisoirement le glorieux officier. La couverture qui l’entourait lui servit de linceul. Deux morceaux de brancard firent office de croix. Dix mois plus tard, celui qui avait présidé à ces obsèques s’offrit à retrouver la tombe perdue dans le désert. Depuis la victoire d’El-Alamein, rendue possible par la résistance héroïque de nos soldats, le maréchal Montgomery avait largement reconquis le terrain perdu.

Le général Koenig tint alors à rassembler, à Bir-Hakim même, les restes de ceux qui avaient donné leur vie pour la défense de la position.

Il fallut accomplir trois voyages et de longues recherches pour découvrir les restes du Père Savey, car la zone de sa sépulture avait été inondée par les pluies d’hiver et la croix de bois gisait à proximité de la tombe. L’identification fut néanmoins certaine. Le 20 mars 1943, le corps fut transporté à Bir-Hakeim pour y reposer auprès de ses compagnons d’armes.

Notre gratitude posthume, hélas ! va vers le lieutenant-colonel Mallet (dont un fils, capitaine à l’E. M. de la 1e Brigade fut tué lui aussi, le 11 juin 1942 de ce qu’il a mené si parfaitement à bien la noble tâche qui lui fût confiée par le général de Larminat, d’aménager les cimetières F. F. L. en Afrique du Nord. Il commença par Bir-Hakim.

Sur l’emplacement même de la bataille, une stèle de cinq mètres de haut, décorée d’une immense croix de Lorraine, domine le vaste espace où sont alignées les tombes de tous ceux qu’on a pu retrouver.

La plupart d’entre elles portent la croix chrétienne. Certaines, l’étoile juive ou le croissant musulman.

Une tombe commune rassemble les restes du Groupe Sanitaire anéanti le 9 juin 1942 par bombardement aérien. Ils reposent là l’endroit même où ils furent écrasés, à l`endroit aussi, où, pour la dernière fois, au cours de l’attaque, le P. Savey célébra la sainte Messe qu’un médecin-colonel lui servait.

Le dimanche 17 avril 1943 eut lieu une cérémonie émouvante. Des éléments d’unités qui combattirent à Bir-Hakim se rassemblèrent là avec leurs fanions. Les troupes se formèrent en carré autour de la stèle, puis les généraux de Larminat, Sicé et Koenig et passèrent en revue, avant de se ranger eux-mêmes face à un drapeau tenu par quatre hommes.

La sonnerie aux morts retentit alors, suivie d’une minute de silence. Le lieutenant-colonel Mallet prononça une allocution. L’aumônier militaire célébra la Messe et donna l’Absoute. Par l’intermédiaire du Prêtre, la grande paix du Christ descendit en ce lieu désolé, témoin d’un des plus tragiques épisodes de la guerre. Il n’en resterait plus, désormais, que le souvenir sanctifié et béni de tous ceux qui s’y sacrifièrent pour rendre à la France son Honneur et sa Liberté.

Le 11 mai 1943, le général de Gaulle signait, de Londres, le décret qui décernait la Croix de la Libération à un certain nombre de soldats morts pour la France à Bir-Hakim, on pouvait y relever le nom du :

Commandant Savey, du 1e Bataillon d’Infanterie de Marine.

Et on y lisait aussi cette citation :

Révérend Père Dominicain d’une valeur morale et intellectuelle exceptionnelle. Volontaire pour servir dans une Unité Combattante, a pris une part active aux campagnes d’Érythrée et de Lybie, à la tête du 1er Bataillon d’Infanterie de Marine.

Toujours présent aux endroits les plus exposés, n’a cessé d’être au cours du combat de Bir-Hakim, un haut exemple de courage, de droiture et de simplicité.

Mort pour la France au cours de la sortie de vive force de Bir-Hakim.

Un mois avant le déclenchement de l’offensive de Rommel le Père Savey écrivait à un ami, le 29 avril 1942 :

Je ne suis pas mécontent de ma retraite actuelle au désert... J’ai de très longues heures de silence et de solitude et je déplore de n’avoir pas plus de livres de fond à lire. Je me recommande à vos prières pour m’aider à tirer profit de la situation présente et à me remettre entièrement dans les mains de la Providence.

L’ultime préparation à la mort, à cette mort pour son pays qu’il estimait bien digne d’un tel sacrifice, avait donc été faite, dans le silence, la solitude et la réflexion. Elle ne le surprit pas. Il eût été étonné, je crois et peiné, s’il avait été épargné.

Bien d’autres furent bouleversés quand ils apprirent, plus ou moins vite, qu’il avait consommé son sacrifice.

Les hommes qu’il commandait en éprouvèrent, un chagrin poignant. L’un d’eux en fit un jour 1a naïve et touchante confidence

Nous nous sommes tous retrouvés vers dix heures... On commence à faire l’appel des manquants. C’est là que nous apprenons que notre commandant Savey a été tué. Ça, c’est un coup dur. Notre Bataillon, sans lui pour le commander, ça ne sera plus jamais la même chose. On repart... vers le Trigg-Capuzzo, vers l’arrière... Beaucoup avait l’air joyeux, contents d’être sortis... C’est naturel... Et nous, du B.I.M. nous sommes plutôt silencieux. Ce n’est pas la peine de nous le dire. Nous pensons tous la même chose au Commandant qui est resté là-bas, à la brèche du champ de mines. Nous l’aimions tant ! S’il nous voit de là-haut, il sera fier de son Bataillon car nous aurons d’autres combats et nous saurons venger sa mort .

A plusieurs reprises, la Radio de Londres parla au monde de cette mort héroïque. Pendant long temps ce fut la seule annonce officielle qu’on en eut en France.

Le capitaine Maurice Schumann, entre autres, prononça dès le 31, juin 1942, une allocution des plus ardente, dédiée à 60 000 jocistes réunis alors en Congrès..

En Syrie, au Levant, en Palestine et en Egypte, où le P. Savey était très connu, l’émotion fut fonde.

Des témoignages de sympathie affluèrent disant l’admiration et le respect que ce Prêtre-Soldat avait suscités partout où il était passé.

Promotion EOR de St Cyr 1990

Laissons l’insigne de promotion se décrire : "Ecu de fantaisie d’azur à une épée d’argent gardée d’or posée en pal chargée du nom du Chef de Bataillon SAVEY en capitales de sable, adextrée d’une croix de la Libération sur son ruban, chapée d’une soutane de candide, sénestrée du continent africain d’or chargeant 3 parallèles de sable, surmontant le bras d’une ancre d’or au bout du même mouvant de l’épée, accompagnée du sigle 1e BIM en chef et du millésime 1942 en pointe".

Communiqué par Didier Brunet - juin 2011

Le Musée de l’Ordre de la Libération conserve de Frère Réginald : ses vêtements liturgiques : chasuble, manipule, etc... Mais aussi sa pipe.