un conte de François GARBIT (BM 3) : "Horrifiques chroniques de l’Est du Pays de Tchad en la guerre de Erythrée... "

Horrifiques chroniques de l’Est du Pays de Tchad en la guerre de ERYTHREE contées par Messire François BARBEROUSSE

Grand rêveur de songes-creux et abstracteur de quinte-essence

Conte écrit par le Lieutenant GARBIT, blessé en Syrie, mort à Damas en septembre 1942.

CHAPITRE PREMIER

Comment les Chevaliers François trouvèrent en désaccord et de ce qu’il en advint

En cestuy temps, l’Empereur Germanicque se jeta sur les terres du Roy de France et, par surprise et traîtrise, tua et défit les braves Chevaliers François.

A peine avait-il sonné l’hallali que l’on vit accourir a la curée le Duc de Macaroni.

Ce prince, de très petit lignage, avoit auparavant dépouillé le Pape de ses Etats et avoit eu l’astuce de le faire consentir à ce dépouillement moyennant tant de belles promesses qu’il se garda bien de tenir.

Il n’aimoit point se battre, non plus que ses gens : aussi n’en réclamèrent-ils que plus haut la part d’une victoire qu’ils n’avoient point gagnée.

En ce même temps, nombre de valeureux Chevaliers François se trouvaient en terre de Africque ès royaume de Tchad. Tchad est un lac au centre de Africque dont parle Hérodote (Voyage de trois jeunes Nasamons Cap.XCXXCV), qui le dit plus grand encor que la mer Marmarique Ces Barons estoient partis maintes années auparavant pour la croisade. Mais, comme arriva souvent en ces sortes d’expéditions, musèrent en route, se trompèrent de chemin et finalement préférèrent à la délivrance des Saints Tombeaux l’acquisition facile d’un royaume en Numidie.

D’aucuns, renégats, se firent à demi disciples de Mahom : je veux dire que s’ils buvoient encor comme Chrétiens, déjà comme Mahométistes ne craignoient point d’avoir à la fois plusieurs épouses et concubines.

Les Chevaliers n’étoient pas tous d’accord sur la conduite à tenir. D’aucuns, tels Fièrabras, Roy de Nigritie qui ne craignit pas de trainer ses moustaches couleur de paille dans la fiente devant le vainqueur, ne vouloient point se battre.

Les plus ardents l’emportèrent cependant et le Prince Picrochole, représentant du Roy de France et de tous les Barons (qui tous le dètestoient pour la manière grossière et méprisante dont il leur parloit) fut déposé un peu rudement par le Duc de Saint-Michel pour avoir voulu imiter Fièrabras.

Alors le Duc de Longuechausse qui gouvernait désertiques marches du pays des Garamantes (cf. Hérodote op. jam cit libro nescio qui vers. dito et seq.) ayant oui dire que le Duc de Macaroni possèdoit quelques terres incultes sur les bords de la mer Arabicque, assembla quelques Chevaliers autour d’un piot et, après boire s’escria Or çà, compagnons, ne courons-nous pas à ces gens-là ? Si ferons donc, respondirent les autres, et distribuez leurs biens à ceux qui vous auront servi honestement".

De ceux-cy se trouvèrent le Duc de Bavière, le seigneur Joyeusini, ancien bandit de l’île de Corse, trousseur et détrousseur fameux, le Baron de Saint-Pol et Barberousse, auteur de ceste Chronicque.

CHAPITRE SECOND

Comment fut assemblée l’Est et comment elle quitta les rives embaumées du lac de Tchad

Adoncques installa son camp le Duc de Longuechausse en lieu dit Mézerak, c’est à dire en langue Mahométane le pays des voleurs (mais ne voyez point-là allusion quelconque).

Chaque Seigneur amena ses Ecuyers, ses gens d’armes et sa maison. Là furent bientôt assemblés sept cent nonante et sept archers et hacquebutiers plus noirs que ces chaudrons que l’on nomme sokhan en langue tchadienne et dont la seule vue suffisoit pour mettre l’ennemi en fuite.

Furent commis :

► pour nourrir les vivants, le Docteur Leglenus, recteur de l’eschole de Ati (Ati est Ville de sapience en ces contrées comme diriez Sorbonne à Paris ou Oxford chez les Anglois).

► pour soigner les blessés et malades, un très habile mire et médecin, le Sire des Maures qui guérissoit vérole chez les femmes par simple coït et chaude pisse chez les hommes par buccale ingestion de vin.

► Pour enterrer les morts, le Saint moine Hidebrand, qui est aussi expert à manier l’épée que le goupillon et n’entrevoyoit ennemi en l’autre monde qu’il ne l’ait préalablement absous de ses crimes et péchés. Mais est pour lui grande pénitence et mortification que de vivre au milieu de tels sacripants que comptait l’armée.

Là, vécurent quelques semaines afin d’organiser leurs charrois. Mais comme le Docteur Leglénus pensoit nourrir les gens d’armes en leur récitant vers Grecs et Latins, commencèrent à se débander et à piller le pays alentour, le Duc ce Hautecouille alors Roy du pays de Tchad, pressa donc Longuechausse de partir, ce que tous désiroient d’ailleurs vivement.

Un jour doncques s’esbranla la longue cohorte des gens d’armes sur les routes du pays de Tchad en direction de l’Orient.

En ces contrées point ne trouvèrent d’ombrage par chaleur espouvantable car les arbres n’y ont point de frondaisons.

De plus devoient souvent pousser les charrois enfoncés jusqu’à l’essieu dans le sable. Enfin, l’eau même manqua aux puits, ce dont souffrirent cruellement, non qu’ils en bussent mais parce qu’ils s’en servoient pour fraîchir leur vin.

Le Baron de Saint-Pol, plus accoutumé à la douceur des cours royales qu’à la rudesse des camps en pensa bien périr : En ces déserts disoit-il ne boirons-nous donc poinct frais ? - Par bonheur rencontrèrent-ils sur leur route tels castels où furent gentiment reçus et festoyés. A Ati, le furent par un hobereau Alsacien qui buvoit comme chanoine et possédoit harem comme Grand Turc. Sur le dit du passage de tant de galants chevaliers, les putains des alentours accoururent en foule. Et croyez que le sacquement en fut dru. Le Sire des Maures, pour ses compagnons de contagion, toutes les baisa le premier afin de les blanchir par son médical et curatif coit. Le Docteur Leglènus qui avoit coupé sa patriarcale barbe, cependant fut recogneu à la longueur de son nez et aussitôt entouré de cent escholiers mignons qui lui montrèrent toute la soirée combien avoient profité de ses doctes enseignements.

A Oum Hadjer, furent reçus par un Seigneur Toulousain qui tua en leur honneur maints pourceaux dont le souvenir resta longtemps en leur mémoire. Et fut bu ce soir-là assez de vin peur faire couler une année entière la rivière Batha qui traverse ce pays mais qui reste à sec la moitié de I’année.

En la ville d’Abesché prirent leur disposition pour passer sur les terres du Roy d’Angieterre qui sont, près de cette ville, jouxtes de celles du Roy de France.

CHAPITRE TIERS

Du merveilleux voyage que firent les chevaliers sur les terres que le Roy des Anglois possède en Afrique

Furent accueillis en la ville de Djénéné, au nom du Roy d’Angleterre-Déterre, par le Comte de Gandol qui fit abattre pour l’armée six vingt bœufs gras en un seul jour.

En échange de quoi nos Chevaliers lui firent gouster nombreux vins de France et une subtile liqueur de plantes en alambic près de Pontarlier. Dont le dit Comte rentra chez lui, fort raide d’apparence, mais intérieurement tout réjoui et esbaudi.

Es pays de Anglois furent un peu surpris sur le chapitre du boire et du manger. Anglois prennent nourritures estranges telles que gasteaux de farine entourés de gelée. Mais surtout ne boivent pas de vin. Heureusement possèdent une liqueur blonde, appelée whisky, à laquelle les François prirent très rapidement goût et habitude.

Partout furent accueillis avec tel empressement que jamais n’avoient vu chose pareille. En ville de El Obeid fut donnée grande feste en leur honneur avec tournois, que les anglois appellent Polo, dits de trouvères et de jongleurs et grande plantée du jus d’une vigne que le Roy d’Angleterre possède en l’isle de Chypre qui est en Mer Méditerranée. A ceste feste assistoient maintes nobles et gracieuses Dames. Le Baron de Saint-Pol qui connaissoit la langue angloise et, mieux qu’homme du monde l’art de dire gentillesses aux Dames les fit pasmer d’aise par ses galants propos. Cependant que d’autres Chevaliers d’un goût moins délicat, couroient les bourdeaux qui sont nombreux en ceste ville où sont tenus par Levantins, gens fort experts en ce commerce. Mais le Duc de Longuechausse qui savait les Anglais très susceptibles en la matière, interdit l’accès du camp aux putains et ribaudes après le couvre-feu, dont les plus jeunes parmi les Chevaliers furent fort marris.

En ceste ville se joignit à l’Ost un Chevalier Angloi, le duc de Fly Tox, homme plein de componction et de dignité.

Il se tenoit du reste fort bien à table et, quoique fort choqué par la cuisine françoise, ne cessoit de tout déclarer excellent, ce qu’il avoit d’autant plus de mérite à faire que le Duc de Longuechausse avoit comme Maitre-Queue un médecin des Basses-Pyrénées, pays de France où l’on mange les mets les plus grossiers ; mais tenoit à le conserver par la grande affection qu’il lui portoit.

Apprirent alors que les troupes du Roy d’Angleterre avoient pénétré sur les terres du Duc de Macaroni et n’eurent de cesse de partir, malgré les grands agréments du lieu, tant avoient peur d’arriver trop tard pour avoir part aux grands coups d’épée qui s’alloient donner.

Les Anglois leur fournirent un charroi très rapide qui en peu de temps les mena au bord du fleuve Nil en lieu dit Sennar. Là ne trouvèrent point d’ombrage et commencèrent à manquer de vin ce dont furent tout matagrabolisés ennuyés et faschés.

Allèrent ensuite très rapidement jusqu’aux rives de la Mer Arabicque au port que Ptolémée appelle Enaggelon et les arabes Souakim. Souakim estoit le lieu d’où Mahométistes s’embarquoient pour le pèlerinage de la Mecque avant que les Anglois ne gouvernent le pays.

Là montèrent dans une nef qui les déposa à six lieues au midi de Mandalum (Cf. plinus junior : De portibus maris rubis) sur une rive inhospitalière sans eau et sans ombrage aucun. Point n’y restèrent d’ailleurs et, tout transportés d’aise à la pensée de fouler une terre hostile, coururent sus à l’ennemi. Mais les troupes du Duc de Macaroni sont renommées pour leur rapidité à la course et ne purent les rattraper que bien loin de là, en lieu dit Koub-Koub où se livra bataille comme point n’en avait-on vu depuis celle de Cannes où le Carthaginois Hannibal avoit mis cul par-dessus teste les armées du Duc de Macaroni, ou de I’un de ses ancêtres, ce m’est tout un.

CHAPITRE QUART

De l’espouvantable bataille qui fut livrée devant Koub-Koub et des beaux coups d’épée qui y furent donnés

Le Duc de Bersini, le meilleur Capitaine des armées du Duc de Macaroni avoit fait faire des retranchements avec ; et trappes pour les charrois et amené des bombardes et tout le munitionnement nécessaire à un siège interminable, à quatre lieues à l’Orient de Koub-Koub, dans étroit défilé bordé de montagnes inaccessibles. Du moins le croyait-il. Mais le Duc de Longuechausse lui fit voir qu’il n’est qu’un béjaune.

Le premier jour, l’attaqua de face avec deux compagnies et lui enleva au petit matin un rocher élevé proche de ses retranchements et au septentrion d’iceulx. Puis tout le jour l’amusa et l’occupa, y faisant promener les gens d’armes, apporter, transporter et emporter bombardes et munitions en bref tout le tremblement ordinaire d’un siège. Cependant, tandis qu’il y restoit seul avec son écuyer et sa maison, envoya en tapinois le Duc de Bavière et l’Ost tout entier faire le tour des montagnes.

Y escaladèrent pics de 3 000 pieds de haut sans chemin et par ravins tout juste bons pour chèvres, avec tout leur matériel, y compris bombardes et boulets que les hacquebutiers portoient sur la teste comme est coutume les peuplades noires, Et croyez que le passage des Alpes par Hannibal ne fut que jeu d’enfants à côté de celui-ci. Car Hannibal possédait éléphants que n’avoit point le Duc de Bavière.

En sorte qu’un matin du second jour le Duc de Bersini se réveilla avec les François au cul dont il fut fort effrayé. En vain voulut-il retourner ses couleuvrines pour leur tirer dessus. Les archers numides l’en empeschèrent en criblant de traits les servants. La meslée fut effroyable tout le jour et Dieu sait quels grands et beaux coups d’épée furent donnés par nos Chevaliers et leurs gens. Sur le soir, s’arrêtèrent tous épuisés et assoiffés car point n avoient bu depuis la veille, et st bien mélangés que nul ne pouvoit dire où étaient amis et ennemis. Ainsi le Baron de Saint-Pol et Barberousse se battirent-ils longtemps l’un et l’autre avant que de se reconnoitre. Un détachement ayant trouvé l’eau, le sire d’Ielhe, qui avoit été Capitaine sur les galères royales avant que de se joindre à l’Ost, courut de tous côtés en dépit des traits qui pleuvoient sur lui, pour en bailler la nouvelle.

Ayant bu dans la nuit, recommencèrent de plus belle la bataille dès le lever du troisième jour. Le Duc de Longue-chausse toujours sur son rocher et sans nouvelle de l’Ost fit alors venir grosses bombardes angloises, assembla les cuisiniers, tourne broches, gaste sauces, marmitons et aultres petites gens de même poil et les confiant à son écuyer, jeune seigneur encore à peine hors de Paige, les lança à l’assaut des remparts Nord. Et tant bien firent que sous le choc, les Chevaliers du Duc de Macaroni abandonnèrent leurs gens et prirent la fuite (Honte à eux !) si rapidement que ne purent être rattrapés et perdirent tous leurs bagages. Le reste des gens d’armes tomba entre nos mains et telle fut la clémence du Duc de Longuechausse qu’il n’en fit occire aucun.

Le quatrième jour, furent bien aise de se rassembler tous. Le Duc de Bavière, qui avoit été laissé pour mort, fut retrouvé blessé mais sain et gaillard et demanda à boire à grands cris dès qu’on l’eut aperçu. Le Sire des Maures lui fit boire du vin des caves de l’ennemi ce qui le guérit plus rapidement que n’eussent pu le faire drogues et pharmacopées. Pendant plusieurs jours festoyèrent sans arrêt au dépens du Duc de Bersini cependant que les hacqebutiers numides, joyeusement pilloient la ville.

CHAPITRE QUINT

Comment les Chevaliers durent se transformer en chamois pour prendre la plus grande forteresse de Ethiopie

De Koub-Koub se dirigèrent vers Keren qui est ville entourée de hautes montagnes, pour en faire le siège. Mais comme ils n’avoient point de charroi, durent se procurer dans le pays, des animaux pour transporter leurs bagages augmentés et alourdis de tout leur butin. Le Duc de Longuechausse bailla commission au Seigneur Joyeusini de rechercher des mulets. Mulets sont fort communs en l’isle de Corse où servent au transport des honestes gens comme des bandits. Aussi Joyeusini les connaissoit-il bien. Barberousse fut commis à la queste des dromadaires. Dromadaires sont bestes fort estranges. Ils peuvent travailler sans manger ni boire pendant plusieurs mois et au bout de ce temps meurent sans que l’on sceut comment. Peut-être est-ce de faim et de soif.

L’Ost quitta donc Koub-Koub et arriva en un lieu dit Gudguda où fut trouvée l’eau plus salée que celle de la mer. Et si grand fut le fientement que le boyau culier leur eclapait par le fondement comme arriva aux philistins lorsque lehovah voulut les chastier (Cf. Lib. Jud., Cap. ; CXV Vers. XXVII et seq.). Et plus ne portoient de chausses car toutes les conchioient avant que d’avoir le temps de les oster.

Escaladèrent ensuite un pic de 6666 pieds de haut d’où apercevoient Keren comme Moïse vit terre promise du haut de Mont Nebo. Et brûloient de donner l’assaut. Mais furent devances en cela par la 13e Légion, non point romaine mais Françoise, curieuse horde d’adventuriers de tous poils au service du Roy de France, aussi braves au combat que voleurs et pillards après la meslée. Ils estoient commandés par un vieux reitre, le Duc de Narvik, qui avoit fait toutes les guerres depuis celle de cent ans et y avoir perdu les bras et les jambes. Mais restoit toujours gaillard et ne rêvoit que de grands coups d’épée. Entre deux batailles aimoit à se parer des insignes et grands cordons de toutes les cours d’Europe et à en distribuer à ceux qui le servoient.

Le Duc de Fly Tox quitta alors l’Ost pour suivre la Légion et fut remplacé par un jeune Chevalier Anglois-Norman beau comme Apollon qui juroit comme Templier et tenoit après boire langage si grossier que les chevaliers François qui pourtant n’estoient point délicats rougissaient-de l’entendre. Mais savait à ce point parler françois, boire à la Françoise, et estoit si François de cœur que des le premier jour fut considéré par les chevaliers comme un des leurs.

Les légionnaires assaillirent galamment une haute forteresse, mais par suite de leur petit nombre, ne purent y atteindre. Décida alors le Duc de Narvik de les mettre au repos et pria le Duc de Longuechausse de continuer seul le siège en attendant qu’ils fussent remis. L’Ost resta donc plusieurs semaines sur ces montagnes entourées œ brumes, privé de tout ravitaillement car les légionnaires n’étoient point tant fatigués qu’ils ne pussent couper les routes et enlever les caravanes qui lui étaient destinées.

Cependant les armées du Roy d’Angleterre, venues par une autre route, prirent la ville d’assaut à grand renfort de bombardes et de feu Grégeois. Nos gens n’eurent que le temps de descendre de leurs montagnes pour couper la retraite aux fuyards et faire maints prisonniers.

Et regardèrent ensuite Gudguda où recommencèrent à sonner du cul comme chasseur du cor.

CHAPITRE SIXIEME

Comment l’Ost gousta à Massaouah repos bien gagné

Après maintes autres pérégrinations qu’il serait fastidieux de conter en ceste chronique, arrivèrent de nouveau sur les rives de la mer Arabicque en la ville de Massaouah. Là, toutes les troupes du Duc de Macaroni ayant demandé mercy se donnèrent du bon temps. Joyeusement sacquèrent la ville dans l’espoir de trouver les quelques flacons de vin que les Romains n’avoient point bus ou brisés avant que de la rendre (le diable pour cela leur entonne de l’eau bouillante pendant l’éternité). Installèrent leur camp près du bourdeau pour ne point avoir à se fatiguer en y allant. Et prirent du repos en attendant de courir à d’autres prouesses.

 
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